Entre la décision de la Cour d'Appel de Dijon de l'obliger à payer plus de 1,2 million d'euros et la saisie conservatoire de « son » stock de pièces détachées, CEAPR est confronté à deux nouveaux problèmes de taille. Chronologiquement, le premier avatar venu entraver le redémarrage de l'activité de CEAPR (détenteur des certificats de type des avions Robin), est le blocage du stock de pièces détachées utilisé pour honorer partiellement les premières commandes qui lui sont parvenues. Cette saisie a été (...)
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65 - INDUSTRIE
via Gil Roy
